A la climatisation de l’avion succède la chaleur moite et étouffante du Cambodge en fin de saison des pluies. Comme j’aime les défis, j’ai gardé mon sweat et mon blouson. Température corporelle : 52 000˚ Farenheit. Non je n’ai pas perdu les eaux, je transpire !
Déjà l’impression d’être plongé dans quelque chose que je ne comprends pas, balancé dans le tambour d’une machine à laver. Paumé. Le bruit, la chaleur et la poussière s’emparent de tout. Ça y est, j’ai les mains dégueulasses, comme si j’avais acheté des cd d’occaz’ toute l’après-midi. Je prends mes premiers gaz d’échappement en pleine face, dégueulés par une bagnole pourrie et bruyante. Ma ventoline est au fin fond de mon sac. Dommage.