vendredi 25 novembre 2011

Celui qui était paumé



A la climatisation de l’avion succède la chaleur moite et étouffante du Cambodge en fin de saison des pluies. Comme j’aime les défis, j’ai gardé mon sweat et mon blouson. Température corporelle : 52 000˚ Farenheit. Non je n’ai pas perdu les eaux, je transpire !
Déjà l’impression d’être plongé dans quelque chose que je ne comprends pas, balancé dans le tambour d’une machine à laver. Paumé. Le bruit, la chaleur et la poussière s’emparent de tout. Ça y est, j’ai les mains dégueulasses, comme si j’avais acheté des cd d’occaz’ toute l’après-midi. Je prends mes premiers gaz d’échappement en pleine face, dégueulés par une bagnole pourrie et bruyante. Ma ventoline est au fin fond de mon sac. Dommage.

lundi 14 novembre 2011

Le guide du routard m'a tuer...



Le voyage s'est concrétisé au dernier moment. Impossible de répondre à quelques questions essentielles avant un départ. Au Cambodge en ce qui me concerne. Pour un an. Je dis un an sachant parfaitement que mon compte en banque aurait tendance à faire pencher la balance en faveur des 6 mois. Ma propension à prendre l'apéro à réduire cette même durée de moitié.